Direction
el estado Morelos, première sortie del estado de
Mexico DF!!! avec Maira professeur des écoles à la retraite (en blanc sur la photo), Patricia professeur d'histoire géo (en bleu vert) et sa soeur (en bleu).

Petite explication quand même sur la conduite à la mexicaine ça vaut le coup... Direction les montagnes à 50km de Mexico, pas loin... sauf qu'ici les mexicains conduisent pire qu'à l'italienne! Je m'explique, ils conduisent au klaxon, ne respecte rien de la signalisation, la police s'en fiche éperdument sauf lorsqu'elle a besoin de sous, ils roulent vite et le seul moyen qu'a trouvé le gouvernement pour les obliger à ralentir et d'installer partout des Topes ou dos d'âne... En résumé les mexicains ne savent pas conduire... que ce soit les chauffeurs de bus ou les voitures de tourisme, c'est n'importe quoi!!!!
On a été faire un tour rapide en voiture dans la ville du printemps éternel, Cuernavaca, avant de fuir le
Deauville Mexicain pour aller se réfugier à
Huitzilmoc... Et là, après une route de montagne comme je les aime et un chemin pavé d'au moins 2 km (vive le 4x4), une hacienda au milieu de nulle part,

une maison magnifique, au milieu de la campagne désertique mexicaine

à 3000 mètres d'altitude...

on a passé un très bon moment à parler, à prendre le soleil à l'ombre, et à grignoter des petites choses, au calme sans rien autour,

en admirant les oiseaux et surtout les colibris ainsi que toutes les fleurs aux alentours... puisque Huitzilmoc signifie ville des colibris!

Il est temps de repartir, et on passe pas
Huitzilmoc, puis par
Tres Marea... je crois avoir pris conscience tout à coup de la pauvreté du peuple mexicain... les villages sont désolés, les maisons ressemblent plus à des cabanes ce sont plus des bidonvilles que des villages...

et il n'y a rien c'est impressionnant, le contraste entre les villages de campagne et la ville est énorme, il y a un monde entre les deux... Le peuple et les paysans vivent sans rien et dans une misère inimaginable pour nous français...

pas de photos mais une prise de conscience de la misère qui n'empêche pas ses gens de faire la fête et de vivre dans une ambiance musicale typiquement mexicaine...
De plus quelques kilomètres plus loin, on retrouve le luxe est l'oppulence des villas de campagnes des Mexicains...

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